Que faire d'un samedi sous la grisaille des tropiques, alors qu'à Boulouparis se déroule actuellement la très célèbre fête du cerf, de la crevette, de l'écrevisse, du poussin, de la loutre et de la licorne, mais également du poux, du ténia, et du bonobo?
Au-delà de toute considération vis-à-vis de ces animaux attachants, il est à noter que prendre la route lors de ces manifestations culturelles équivaut à se tirer une balle dans le pied avant de subir une chasse à l'homme.
C'est également l'occasion de bénéficier d'une magnifique excuse pour ne pas bouger de Nouméa, toujours appréciable les samedis matins embrumés.
C'est alors que je me pose la question suivante : "Est ce que toute cette diarrhée verbale était nécessaire à l'introduction du coup de pêche"?
Assez de blabla, voici les preuves accablantes de mon savoir faire en terme de maniement de gaule :
Je tiens à préciser que je suis le seul à avoir péché quelque chose d'autre que des "Number One". Seul Oromé, même pas 1 mois, était excusable. Babou Nico Luc et Fab :shame on you!
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